19 janvier 2012

Timspirit co-organise l’atelier réversibilité de l’Ae-SCM

atelier-reversibilité-sourcing

Pour ce 1er atelier, nous espérions 30 personnes… erreur : salle comble, 70 personnes présentes, et nous avons dû refuser des inscriptions de dernière minute ! Visiblement, le sujet, a defaut d’être neuf, reste vivement d’actualité.

Au bilan : 3 heures d’echange et de co-production, des témoignages éclairants d’Yves Pierres (La Poste) et de Michel Campion (ex-EDF) sur leurs expériences respectives, 3 sous-groupes ayant travaille sur un kit de survie, sur les aspects juridiques et les bonnes pratiques.

Sommes-nous condamnées à des sorties traumatiques de contrat ?

Si l’on devait résumer le sujet,  5 clés :

  • La réversibilité se traite dès la signature du contrat précédent ! Des clauses et pratiques claires existent désormais pour clarifier les rôles et attentes.
  • Le coût de la réversibilité doit être prévu dans le contrat. Idéalement, il faut en faire un poste de facturation séparé, adossé à des livrables clairs et recettés.
  • Pendant la vie du contrat, le contrôle (au moins annuel) de la faisabilité de la réversibilité est un must encore trop souvent oublié, et qui pourtant apporte des bénéfices opérationnels.
  • Le projet de réversibilité doit démarrer 6 à 12 mois avant l’échéance, et commence par une analyse des risques.
  • Il nécessite un pilotage fort, par des personnes dotées d’une forte séniorité.

 

A propos de l’Ae-SCM :

l’Association eSCM, association Loi 1901, oeuvre pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing, notamment via la diffusion du référentiel Ae-SCM. L’association regroupe des clients, des fournisseurs et des consultants. Elle publie régulièrement des livres blancs, organise des ateliers, séminaires et une conférence annuelle, et collabore aux travaux de nombreux organismes.

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